RAMPARC

Spectroscopie RAMan Portable au service du patrimoine ARtistique et Culturel

Responsabilité scientifique :

  • Stéphanie Duchêne
  • Didier Brissaud

 

Financement :

  • DIM Matériaux anciens et patrimoniaux
  • CRC – Equipe LRMH
  • CRC – Equipe CRCC

Descriptif :

Le LRMH, le CRCC, l’INP et la BnF souhaitent s’associer dans un projet d’achat d’une instrumentation portable de spectroscopie Raman destinée à réaliser des analyses non-destructives d’oeuvres du patrimoine artistique et culturel. Le but est d’élargir la pertinence des investigations actuelles afin de réaliser un diagnostic sur site le plus complet possible d’oeuvres du patrimoine monumental et muséal en couplant avec les méthodes déjà opérationnelles des différents partenaires.
Le projet RamPArC vise à mutualiser l’achat d’un matériel de terrain compact, pouvant être facilement transporté pour garantir à la fois la possibilité de caractériser les matériaux dans des conditions d’accessibilité limitée (chantiers, ateliers, collections…) et la facilité de circulation entre les différents partenaires. Le choix d’au moins deux sources de longueurs d’onde différentes, assurant la complémentarité, est envisagé pour offrir une plus grande adaptabilité de la technique à la diversité des matériaux étudiés, qu’ils soient organiques ou minéraux. Enfin la possibilité du montage d’une tête de microscope est essentielle afin d’optimiser la caractérisation de matériaux hétérogènes. Elle permettra le contrôle et la visualisation des zones d’intérêt de quelques dizaines de micromètres.
Les collaborations entre les laboratoires partenaires sont particulièrement centrées autour de la mise en commun des bases de données spectrales issues des matériauthèques respectives et du partage d’expériences. Dans cette perspective, la contribution de certains membres du consortium est conçue à travers l’implication de personnels permanents ou temporaires dans le récolement et l’analyse des corpus de matériaux de référence. La valorisation et la dissémination de ce projet sont notamment envisagées auprès des étudiants en sciences du patrimoine mais également auprès des futurs conservateurs-restaurateurs du patrimoine à l’occasion de stages ou de mémoires de fin d’études.
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